« Après le plaisir de posséder des livres, il n'en est guère de plus doux que celui d'en parler. » Charles Nodier
"On devient bibliophile sur le champ de bataille, au feu des achats, au contact journalier des bibliophiles, des libraires et des livres."
Henri Beraldi, 1897.

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jeudi 8 mars 2007

La Reliure....


J'ai tendance à privilégier le contenu du livre à la reliure dans ma collection... mais comment résister lorsque les deux sont réunis, ou même lorsque l'on croise une reliure particulièrement belle ou intéressante.

J'ai quelques ouvrages bien reliés dans mes rayonnages, soit des fanfares du 18ème ou du 17ème, et quelques autres curiosités : reliures signées, mosaïquées, a décor de rocaille, ou lyonnaises. Je suis particulièrement attaché à un petit Elzevir relié en cuir de Russie bleu par Simier, ou à un vélin sur un livre 17ème, dans une reliure de luxe signée Vermorel.

J'avoue aussi un faible pour les beaux maroquins.


Je ne suis pas spécialiste, mais si vous vous intéressez au sujet, je vous invite à découvrir l'excellent site d'un ami bibliophile qui vit actuellement sur une petite île du Pacifique, depuis laquelle il accumule patiemment une belle collection.

Voici l'url de son étude sur les reliures : http://www.cyclopaedia.org/virtual/bookbinding.html

Son intérêt majeur est que Lawrence a effectué un travail en profondeur sur les reliures signées des 17ème et 18ème, permettant notamment d'attribuer telle ou telle reliure à un relieur sur la base de la concordance des fers utilisés.

Un travail vraiment remarquable!

Hugues
Ouvrages présentés : un in-4 du 17ème dont les plats sont recouverts d'un semis de fleurs de lys et des grandes armes de Louis XIV. Des armes mosaïquées sur un poème macaronique du 17ème. Une reliure en maroquin vert aux armes mosaïquées des jésuites.

2 commentaires:

TE a dit…

Il est sidérant de voir à quel point le livre (celui qui nous occupe, ancien) s'avère un sujet sans fond. Relieurs, traducteurs, éditions avec variantes, armoiries... Il est aussi le domaine de l'excellence (les livres de l'époque étant forcément réservés à une "élite"). Personnellement, je ne saurais dissocier le fond de la forme, le texte de sa chair (le livre) et lire un Cook en édition originale (avec ce papier fabuleux, cette typographie " faififfante " et ces gravures) provoque inévitablement une plongée en arrière dans l'Histoire. C'est cet aspect un peu initiatique qui, dans le livre ancien, me captive le plus...

Hugues a dit…

Merci pour cette contribution TE, je vais essayer de voir comment simplifier le mode "ajout de commentaires".
Si vous avez envie de nous faire partager vos réflexions sur le livre ancien en général, ou sur un livre ancien qui vous tient à coeur, n'hésitez pas!

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