« Après le plaisir de posséder des livres, il n'en est guère de plus doux que celui d'en parler. » Charles Nodier
"On devient bibliophile sur le champ de bataille, au feu des achats, au contact journalier des bibliophiles, des libraires et des livres."
Henri Beraldi, 1897.

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jeudi 1 mai 2008

Quelques lectures bibliophiliques

Amis Bibliophiles Bonsoir,

Je vous propose ce soir quelques ouvrages autour du livre ancien et de la bibliophilie.

Une sympathique maison d'édition, les Editions Sillage, m'a envoyé deux très jolis ouvrages, très bien imprimés (5 euros seulement), que je vous conseille :

1. L'Enfer du Bibliophile de Charles Asselineau, dans lequel l'auteur prend un plaisir diabolique à conter au lecteur les déboires de son héros bibliophile. Des quais de Seine aux ventes aux enchères, un élan irrépressible le pousse aux acquisitions les plus regrettables, jusqu'à la catastrophe finale...

2. L'Ignorant Bibliomane, de Lucien de Samosate... Ignorant Bibliomane, "Quel est donc ton espoir, lorsque tu es sans cesse occupé à rouler tes livres, à les coller, à les ébarber, à les frotter de safran et de cèdre, à les habiller de peaux, à les garnir d'ombilics? Quel fruit te flattes-tu d'en recueillir?"

Parallèlement, je vous signale l'ouvrage "Les Cartonnages romantiques 1840-1870, Un âge d’or de la reliure du livre d’enfant", aux éditions Stéphane Bachès. Ce livre d'Elisabeth Verdure accompagne actuellement l'exposition "Prix d'excellence. Cartonnages romantiques : un âge d’or du livre d’enfant" à la Bibliothèque municipale de Lyon, d'avril à juillet 2008.
Enfin, vous pouvez également visualiser ou télécharger sur votre ordinateur au format PDF, le dernier catalogue de l'ami Bertrand, sur son site, en suivant le lien suivant :
http://www.librairie-amour-qui-bouquine.com/catalogue_deuxieme_trimestre_2008.pdf

Bonnes lectures!

H

26 commentaires:

Clovis a dit…

Bonjour,
Les catalogues de Bertrand sont toujours attendus car ils sont d'une grande qualité, très documentés. On y apprend toujours des quantités de détails. Merci.

Bergamote a dit…

"à les frotter de safran et de cèdre" : le cèdre, je suppose, sert à éloigner les bestioles indésirables, mais le safran ? A-t-il la même utilité ? Ou bien est-ce une teinture ? Ou autre chose ? Je connaissais le safran dans la paëlla, ou même dans une glace, mais sur un livre... quelle surprise pour moi :)

Max a dit…

Très beau catalogue en effet, qui me fait juste regretter de ne pas avoir enchéri sur le Tabarin chez Pierre Bergé :
http://www.pba-auctions.com/html/fiche.jsp?id=61593&np=4&lng=fr&npp=20&ordre=1&aff=1&r=
Max.

Bertrand a dit…

Bien vu Max !

Paradoxalement ce n'est pas chez Bergé que j'en ai fais l'acquisition, mais en deuxième main, chez un libraire parisien, comme quoi... la destinée de ce livre est fort étrange. Adulé dans sa jeunesse, choyé pendant vraisemblablement pendant des décennies (chez Henri Bordes), il ressort à vil prix dans la capitale mondiale du livre rare... pour finir chez un petit libraire de province qui essaye de lui redonner le lustre qu'il mérite...

Qu'adviendra-t-il de lui ?

PS : la plus belle récompense à la rédaction d'un catalogue comme celui-ci, très modeste par la taille, mais qui essaye de mettre en valeur, à part égale, chaque perle qui le compose, c'est un commentaire de remerciement. Merci à vous.

Amitiés, Bertrand

Max a dit…

Bertrand,
Je n'ai aucun mérite, j'avais déjà remarqué le livre lors de la vente, mais je n'avais pu être présent. En parcourant avec attention votre beau catalogue, cela a fait tilt.

Puisqu'on parle catalogue, j'apprécie le fait que vous proposiez des photos des reliures des ouvrages, ce qui est trop rarement le cas. Je me suis souvent demandé pourquoi les libraires, dans leur catalogue, mettent le plus souvent en avant des images de page de titre, avant de décrire sommairement, ou plus ou moins objectivement la reliure.
En tant que bibliophile, j'accorde autant d'importance au contenu qu'au contenant et j'avoue que je comprends mal cette habitude.
Si le libraire est sérieux, il décrit convenablement la page de titre, et il n'est donc point forcément nécessaire d'en avoir une photo, puisque ces informations ne sont pas subjectives, mais factuelles.
En revanche, la description d'une reliure peut toujours préter à confusion (format, couleur, et surtout état...)... et avec une photo de reliure, on évite les mauvaises surprises pour le bibliophile à la réception du colis, et donc les contentieux éventuels (ce qui m'est arrivé une fois, l'état de l'ouvrage étant vraiment trop éloigné de la description).
Max.

Olivier a dit…

Bravo Bertrand pour ce catalogue (ça y est je crois que je suis bibliophile je prends un plaisir inexplicable à lire les catalogues de livres anciens). Tout à fait d'accord avec tout ce qui a été dit (photos, descriptions). Je vais même pouvoir compléter la notice de "mon" Strada (en citant ma source comme il se doit) et commencer celle du Du Tillet qui vient d'arriver.

Encore bravo vous m'avez donné plus d'une heure de bonheur bibliophilique...

Olivier

PS : une remarque taquine pour terminer : je ne connaissais pas cette AlexandrA Dumas...

Bertrand a dit…

Pour Max : Je suis bien heureux que vous évoquiez la mise en page des catalogues de libraires et notamment la présence ou non de photos de reliures ou/et de pages de titre.

Me concernant, je vais essayer de vous dévoiler clairement ma pensée sur le sujet.

D'une part je pense que vous avez tout à fait raison, lorsqu'on a une reliure en photo sur un catalogue, cela aide à ne pas se tromper, et à ne pas être trompé, entièrement d'accord. C'est donc pourquoi j'en montre une bonne partie (de dos ou de 3/4... enfin comme je peux avec mes modestes moyens du bord (studio photo dans une vitrine sur fond blanc... ce n'est pas le top mais bon... je demanderai les services de Dan Maronet (photographe des Sourget - encore eux...) quand je paierai plus d'impôts... sourire).

Alors pourquoi montrer en photo des pages de titre ou des illustrations me direz-vous. Ma réponse sera assez claire et en plusieurs points.

1. Parce que ne montrer que des reliures en maroquin rouge finit par lasser (sourire).

2. Plus sérieusement, parce que nos pages de titre (j'entends les pages de titre des éditions françaises) sont belles et que j'aime les regarder, donc j'aime les montrer.

3. Parce que je ne suis pas libraire anglais ou américain. Car si tel était le cas, et vue la laideur notoire des pages de titres des livres anciens (sauf exception) anglais ou américains, je m'abstiendrais par peur de faute de goût (désolé pour mes amis libraires et bibliophiles d'outre manche et atlantique).

4. Parce que montrer une illustration, qu'il s'agisse d'un livre très connu, classique pour ses illustrations (exemplaire le Virgile illustré par Abraham Bosse), ou d'un livre méconnu, aux belles illustrations, qui méritent de sortir de l'oubli, est toujours chose agréable.

5. Parce que, et ce sera mon dernier argument (mais doit en exister d'autres), toujours montrer une reliure, enlève un peu du charme de la découverte de l'ouvrage lorsqu'on le reçoit chez soi, fidèle au description, avec la surprise par rapport à l'idée que l'on s'était faite du livre en question. D'autant lorsque le descriptif est précis et que l'on mentionne EXEMPLAIRE PARFAIT ou SUPERBE EXEMPLAIRE, qualificatifs que je ne réserve qu'aux exemplaires impeccables (ce qui est le cas de la majorité de ce que je propose - c'est un choix lors de mes achats qui conduit à ce résultat - très sélectif - qui ne me permet pas d'éditer plus d'un catalogue de 50 numéros tous les 3 mois.

Pour Olivier : Que dire sinon merci ! Je suis heureux, du fond du coeur, du plaisir que vous me dites prendre à la lecture de mes catalogues. C'est un peu mon "mourir sur scène" à moi. Mille mercis à vous.

Amitiés bibliophiliques, Bertrand

Bertrand a dit…

Ma femme s'appelle Alexandra... vous aurez compris le lapsus lorsque vous saurez que mes fiches catalogues sont rédigées entre 0h et 2h du matin (bonne nuit Jean-Paul - sourire).

Amitiés, Bertrand

Jean-Paul a dit…

Merci Bertrand, mais je ne me couche pas encore à 19 h!
J'en profite pour te dire que tes catalogues sont à ton image : réjouissants et sérieux à la fois. On comprend alors pourquoi tu te couches si tard ! Attention, ce sont les heures avant minuit qui comptent pour le repos du "disque dur" !

Jean-Paul a dit…

J'oubliais un mot pour Bergamote : le safran était utilisé pour colorer en orangé les couvertures des "rouleaux" de l'époque de Lucien (IIe s. ap JC) ; colorant instable qui virait au jaune très pâle, il fallait répéter l'opération régulièrement.
Un mot sur le titre qui est de la responsabilité des traducteurs : je suis pour "Contre un ignorant bibliophile" et non "bibliomane", car l'individu dont il s'agit lit ses livres.

Jean-Paul a dit…

Outre le safran, on utilisait aussi le fuit du vaciet ou myrtillier. Il semble qu'on colorait aussi les extrémités ("frontes" en latin) du cylindre constitué par le "volumen".
On est bien loin de notre "codex" d'aujourd'hui.

Olivier a dit…

Petit message à Bertrand en forme de demande d'éclaircissement...
Il me semblait que la première édition française du Du Tillet était datée de 1580 (mon exemplaire) mais peut-être fais-je fausse route...?

Amitiés (à vous et à Yourlady ;-))
Olivier

Bergamote a dit…

Merci Jean-Paul pour tes réponses. Crois-tu que la technique du safran pourrait fonctionner sur une reliure (contemporaine) en parchemin ?

bertrand a dit…

Bonsoir Olivier,
de ce que j'ai pu lire, voici la chronologie de cet ouvrage, qui parut sous différents titres successivement augmentés :

- Mémoires et recherches touchant plusieurs choses mémorables pour l'intelligence de l'état et des affaires de France. Rouen, 1577, in folio.

- Le même ouvrage, Troyes, 1578, in-8.

- Le même sous le titre de Recueil des Roys de France... Paris, Du Puys, 1580, in folio.

Référence, bibliographie de Jeanne d'Arc, Pierre Lanéry d'Arc, auteurs du XVIè s., p. 69. (n°89).

La BNF en possède un exemplaire à la date de 1578.

Vous avez cependant raison Olivier, ce "Recueil des Roys de France" a paru pour la première fois sous ce titre en 1580. Les éditions précédentes contiennent apparemment cependant le même texte. Je ne sais pas si les premières éditions sous le titre primitif (1577 à 1579) sont illustrées ? D'après la BNF il n'en est pas fait mention.

En espérant avoir répondu à votre question.

Amitiés, Bertrand

Bertrand a dit…

Ce texte de Lucien de Samosate, sur un "bibliophile" est présent dans la traduction qu'a fait Perrot d'Ablancourt au milieu du XVIIè s. des Oeuvres de ce même auteur.

J'ai cherché sur mes rayons et vient de localise le passage en question. Il est au tome second du Lucien, 1664, publié à Amsterdam chez Jean de Ravestein, aux pages 190 à 197.

Je me propose de numériser ces quelques pages de texte pour les mettre à votre disposition très prochainement (dans quelques heures... je ne suis pas couché...), pour votre plaisir. Ce texte n'est pas sans intérêt.

Je possède une édition plus ancienne de 1581 des Oeuvres de Lucien dans une autre traduction (3 parties en 1 volume in-folio), je vais regarder si je le trouve également traduit dedans. Je le reproduirai également si je le trouve et vous tiendrai au courant.

Bonne nuit !

Amitiés, Bertrand

PS : Jean-Paul : dodo ! c'est un ordre ! (sourire).

Jean-Paul a dit…

Bertrand,
Le mot "bibliophile" ne date que de 1738 et "bibliomane" de vers 1660 : les traductions de Lucien antérieures ne peuvent donner le titre connu depuis le XIXe.
Je vais dodo, juré! Bonne nuit de travail à toi!

Bertrand a dit…

Jean-Paul, on est bien d'accord que la terminologie "bibliophile" et "bibliomane" est postérieure à Perrot d'Ablancourt et à fortiori dans les traductions antérieures, cela n'empêche pas que les bibliomanes et les bibliophiles existaient dès les premiers temps de l'histoire des livres, qu'ils soient manuscrits ou imprimés (ce n'est pas à l'historien du livre et de la bibliophilie que tu es avec brio que je vais le rappeler).

Je te confirme donc que ce texte de Lucien a bien été traduit dès Perrot d'Ablancourt (1654 - 2 vol. in-4 (que je n'ai pas) et 1664 - 2 vol. in-12, quatrième édition du Lucien de Perrot d'Ablancourt que je possède). Il s'agit d'une "belle infidèle", à savoir qu'encore une fois (avec les commentaires de César et autres traductions d'auteurs anciens, Perrot d'Ablancourt transpose, adapte au goût du XVIIè s. plutôt qu'il ne traduit fidèlement le texte original. Ces traductions eurent un grand succès à l'époque).

Ce texte parait dans cette traduction sous le titre :

CONTRE UN IGNORANT QUI FAISAIT UNE BIBLIOTHEQUE.

Je viens d'en achever la numérisation et la mise en ligne d'une version ebook à lire on line. Si vous voulez un fichier PDF téléchargeable j'en ai fais un également que je tiens à votre disposition.

Voici l'adresse de l'ebook :

http://clients.acroflip.com/?userpath=00000003/00007885/00021563/

Je n'ai pas sous les yeux la nouvelle traduction qui vient de paraître et qui a été annoncée par Hugues, mais il serait amusant de comparer les deux versions du texte.

Bonne lecture et bonne nuit.

Amitiés nocturnes, Bertrand

Bertrand a dit…

Raisonnablement je devrais rejoindre Morphée... mais je n'ai pu m'y résoudre avant que d'avoir vérifier si cet opuscule se trouvait ou non dans l'exemplaire des Oeuvres de Lucien de la traduction de Filbert Bretin (auteur né à Auxonne en Bourgogne près de Dijon - édition de Paris, Abel l'Angelier, 1581. in-folio.

Une table des opuscules présente en tête de l'ouvrage m'y a mené très rapidement. Filbert Bretin a donc traduit ce petit texte dès 1581 (je ne sais pas s'il a été traduit avant ??? - à cherche pour les curieux).

Voici son titre dans cette édition monumentale et magnifique parue chez l'Angelier (éditeur de Montaigne à la même époque - imprimé avec les mêmes très jolis caractères sans doute) :

CONTRE UN IGNORANT AYANT GRANDE MULTITUDE DE LIVRES, ET QUE LA MULTITUDE D'ICEUX NE FAIT POINT L'HOMME SAVANT, MAIS LA LECTURE.

Il se trouve aux pages 618 à 625

Allez ! Quelques minutes et je vous le livre en ebook...

Vous verrez que les deux versions, 1581 et 1654, sont notablement différentes.

à tout de suite.

Bertrand

Bertrand a dit…

Voici le lien vers l'ebook (Lucien, 1581, pp. 618-625, contre un ignorant ayant grande multitude de livres) :

http://clients.acroflip.com/?userpath=00000003/00007885/00021564/

Bonne lecture et bonne nuit !

Amitiés, Bertrand

z1k a dit…

Merci d'avoir partagé avec nous ces documents.
Eric

Jean-Paul a dit…

Bertrand et z1k : on devrait vous mettre de garde de nuit aux urgences de la Pitié Salpétrière !
Revenons à notre sujet : le petit problème que je soulevais était la recherche de la traduction du grec en français de l'éventuel titre du texte de Lucien...or, il n'y a pas de titre dans le texte grec de Lucien: ce sont les traducteurs successifs qui en ont fabriqué un, sans pouvoir, évidemment, utiliser notre terminologie d'aujourd'hui, qui n'existait pas à leur époque. Et aujourd'hui, je disais qu'il fallait utiliser bibliophile plutôt que bibliomane car l'amateur décrit par Lucien lisait ses livres.
Je vais enfin petit-déjeuner.
Bonne journée à tous !
PS Réponse à la dernière question de Bergamote : je ne sais pas, mais pourquoi pas ? Essai à faire.

Jean-Paul a dit…

Erasme aurait publié une traduction des Oeuvres de Lucien dès 1506.

Bertrand a dit…

Un petit mot encore sur Lucien de Samosate (né vers 120 - mort après 180) et ses traducteurs.

"Lucien est l'un des premiers connus parmi les sceptiques grecs. Erasme et Thomas Morus en 1506, Aleandro, N. Bérauld en 1515 traduisent en latin quelques-uns de ses dialogues. Erasme surtout l'a vulgarisé en faisant passer un grand nombre de ses pensées dans ses Adages. Il devint si populaire que l'on créa un mot pour caractériser ceux qui s'essayaient à imiter son ironie : ce sont des lucianistes. (...)" extrait de Le rationalisme dans la littérature française de la Renaissance (1533-1601) par Henri Busson, p. 29, éditions Vrin.

Vous pouvez le lire ici :

http://books.google.fr/books?id=McI70lOFmW4C&pg=PA29&lpg=PA29&dq=erasme+lucien+1506&source=web&ots=BvPRZLD1eo&sig=d6psT1pisRT8c25XjP0ZvH0XAAQ&hl=fr

Bonne soirée,

Bertrand

Bertrand a dit…

Encore un mot (mais faites le taire !!!).

Il semblerait que la première tentative de traduction des "Oeuvres" de Lucien(expurgées de "parolles impudiques et profanes" comme l'indique clairement la page de titre, soit celle donnée dès 1581 par Filbert Bretin (bourguignon... et vive la Bourgogne !) à Paris chez Abel l'Angelier, in-folio.

Avant cette date je n'ai trouvé que deux opuscules traduits directement du grec, à savoir :

LUCIEN DE SAMOSATE. Le menteur ou l’incrédule. traduit de grec en fra(n)çoes par Louis Meigret Liones, aveq vne écritture q’adrant à la prolaçion françoeze, e les rézons. Paris : chés Chrestian Wechel, 1548.

et

LUCIEN DE SAMOSATE. La diablerie d’Apelles, c’est-à-dire la calomnie. composée en grec par Lucien et depuis traduite en français par Antoine CRAPPIER. Lyon : Claude Marchand, 1551.

peut-être en existe-t-il d'autres que je n'ai pas trouvé. (source ENSSIB, bibliothèque numérique, bibliographie : http://www.enssib.fr/bibliotheque-numerique/document-729

La traduction ancienne la plus estimée de Lucien serait celle de Belin de Ballu, donnée à la fin du XVIIIè s., mais je ne l'ai pas. Si quelqu'un ici la trouve en numérique ou la possède cela serait intéressant de détacher le morceau consacré à "l'ignorant bibliophile".

Amitiés, Bertrand

Bertrand a dit…

errata message précédent :

il faut lire :

Il semblerait que la première tentative de traduction des "Oeuvres" de Lucien(expurgées de "parolles impudiques et profanes" comme l'indique clairement la page de titre, soit celle donnée dès 1581 par Filbert Bretin (bourguignon... et vive la Bourgogne !) à Paris chez Abel l'Angelier, in-folio.

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Bertrand a dit…

errata message précédent :

il faut lire :

Il semblerait que la première tentative de traduction française des "Oeuvres" de Lucien(expurgées de "parolles impudiques et profanes" comme l'indique clairement la page de titre, soit celle donnée dès 1581 par Filbert Bretin (bourguignon... et vive la Bourgogne !) à Paris chez Abel l'Angelier, in-folio.

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