« Après le plaisir de posséder des livres, il n'en est guère de plus doux que celui d'en parler. » Charles Nodier

"On devient bibliophile sur le champ de bataille, au feu des achats, au contact journalier des bibliophiles, des libraires et des livres."
Henri Beraldi, 1897.

frise2

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dimanche 20 septembre 2009

Ebayana

Amis Bibliophiles Bonjour,
Mon ebay, ou presque, bonne chance....

Les oeuvres de Pierre de Ronsard, chez Buon, 1610... collation incertaine, mais pari intéressant, non?

L'Art des emblèmes, superbe, avec 500 bois.

Les Vies faictz et gestes des sainctz Peres Papes Empereurs Et Roys de France, 1551

15 tomes de l'Histoire Naturelle de Buffon, 300 gravures

Magnifique: le parfait chasseur, 1683, relié par Chambolle Duru

L'Histoire Moderne, annoncée complète, mais il me semble qu'il y a normalement 30 tomes (le 30ème regroupant les flibustiers et la table)

Le fantastique ouvrage de Rochefort sur les Antilles, la référence

La pucelle d'Orléans, de Voltaire, 1775, avec les 21 gravures et reliée en maroquin

Les institutions de Justinien, une édition latine de 1588, bien reliée (restaurée?)

Un joli atlas des environs de Paris, fin 18ème

Autre curiosa, la vie privée des 12 Césars, avec les gravures légères
H

Histoires d’imprimeurs en Champagne-Ardenne







Amis Bibliophiles Bonsoir,

Après Chantilly et les reliures de Bauzonnet, Jean-Paul vous propose de découvrir aujourd'hui une autre exposition qui intéressera les bibliophiles: l'exposition « Histoires d’imprimeurs en Champagne-Ardenne », qui se tient à la Médiathèque de Sedan, jusqu’au 21 novembre.
Elle est l'occasion de faire le point sur un imprimeur célèbre, mais bien mal connu, Jean Jannon.

À la demande du prince Henri de La Tour, Jean Jannon, qui était « de la religion prétendue réformée », vint s’installer à Sedan dans le courant de l’année 1610. Très vraisemblablement suisse d’origine, il était passé par Mayence avant de travailler à Paris, chez Robert (III) Estienne d’abord, puis à son compte.
À Sedan, il prit le titre d’imprimeur de l’Académie. Son atelier était situé dans la tour et maison attenant à la Porte du Rivage. Il était aussi graveur et fondeur de caractères : il publia en 1621 un cahier d’épreuves des caractères qu’il avait gravés (« petite sedanaise ») et perfectionna, quelques années plus tard, l’instrument servant aux fondeurs pour la finition des caractères (« coupoir de fer »).

En 1640, Jean Jannon quitta Sedan pour s’occuper de l’officine parisienne tenue par son fils aîné Antipas, décédé prématurément ; pendant ce temps, son atelier sedanais fut dirigé par son autre fils Pierre (I), né du même premier mariage avec Anne de Quinge.
De Paris, il se rendit à Caen, employé avec son matériel dans une entreprise clandestine créée par un protestant rencontré dans la capitale. Pendant son absence, le prince Frédéric-Maurice de La Tour, converti au catholicisme, fut arrêté pour avoir participé à la conspiration de Cinq-Mars, et dut accepter le rattachement de sa principauté à la France. C’est le fils d’un imprimeur messin qui fut nommé nouveau gouverneur de Sedan par le roi Louis XIII en 1642.

Jean Jannon rentra à Sedan à la fin de l’année 1645, et fut momentanément associé à son fils Pierre (I), qui le quitta dès 1647 pour étudier la théologie. L’âge, et la concurrence de Hubert Raoult, puis de François Chayer, avec lequel il s’associa en 1648 pour une édition des Psaumes de David, eurent bientôt raison de son affaire, malgré son nouveau titre d’imprimeur privilégié du roi. Il mourut le 20 décembre 1658, âgé de 78 ans et 8 mois.
Il avait imprimé à Sedan environ 200 éditions, du « psautier de chignon » ou « de manchon » (in-64) à l’in-folio, dont un grand nombre d’écrits polémiques de Pierre du Moulin, l’un des plus célèbres ministres protestants de France. Une vingtaine d’éditions furent commandées par des libraires parisiens (Jean Baillet, Adrian Périer, Nicolas Bourdin, Abraham Pacard, Pierre des Hayes, Jérémie Périer, Abdias Buizard, Jean-Antoine Joaslin, Samuel Petit, Melchior Mondière) et de Quévilly (Claude Le Villain, Jean Berthelin). D’autres fois, par crainte du Conseil des Modérateurs, il utilisa des pseudonymes (Guion de La Plume, « Successeur de Salesse », Jean L’Enfan, Jacques de Turenne, Jacques Fillon, Jean Royer, Jean Tollon). Jean Jannon utilisa trois marques : Janus, Neptune et La Religion chrétienne.

Sa troisième femme, Suzanne François, put lui succéder à condition de porter sur ses impressions le nom de son fils Pierre (II), alors âgé d’une dizaine d’années ; elle exerça jusqu’en 1664. En 1678, un libraire de Châlons-sur-Marne, Nicolas Denoux, acheta ce qui restait du matériel de l’officine de Jean Jannon et confia la direction de son imprimerie à Pierre (II).

Merci Jean-Paul.

H

vendredi 18 septembre 2009

Bauzonnet au musée de Chantilly: reliures

Amis Bibliophiles Bonsoir,
A peine rentré de voyage, à peine reparti, j'ai eu peu de temps pour poster des messages sur le blog cette semaine. Le blog est lu par nos amis de la Bibliothèque du Chateau de Chantilly, qui ont réagi au message de Gilles en m'envoyant quelques images de l'exposition, en "exclusivité" pour le blog, les voici:


H
« ©Bibliothèque du Château de Chantilly ».

dimanche 13 septembre 2009

Bauzonnet, le Raphaël du filet (Thouvenin)

Amis Bibliophiles Bonsoir,

Ce soir, c'est Gilles qui vous invite à découvrir une petite exposition consacrée à Bauzonnet.

"Le cabinet des livres du château de Chantilly réserve une petite mais superbe exposition sur “les reliures d’Antoine Bauzonnet” qui n’a pas été, me semble-t-il, médiatisée. La majorité des reliures de Bauzonnet de la bibliothèque du duc d’Aumale provient de l’acquisition en 1859 de la bibliothèque d’Armand Cigongne. Le duc d’Aumale possédait 725 reliures signées Traut-Bauzonnet.
Une dizaine de reliures à décor des siècles précédents types des sources d’inspirations du relieur sont exposées en préambule. Ensuite quelques spécimens de Jean-Georges Purgold, maître, puis associé de Bauzonnet ouvrent un panorama sur une soixantaine de reliures de ce dernier. Les signatures des reliures changent avec la situation de famille du relieur, “Bauzonnet-Purgold”, puis “Bauzonnet”, enfin “Bauzonnet-Trautz”. En effet, ouvrier chez Purgold dès 1820 (après une formation dans le jura et malgré un intermède chez René Simier), Bauzonnet épousa sa veuve en 1830. Plus tard Georges Trautz, doreur, entre dans l’atelier et épouse la belle-fille de Bauzonnet avec lequel il s’associe en 1840, jusqu’à la retraite de Bauzonnet en 1847.
Pèle mêle j’ai admiré une reliure doublée d’un décor à la fanfare très pur au chiffre de Nicolas Yéméniz, une reliure “historique” à décor d’entrelacs géométriques mosaïqués de 1839, quelques reliures à l’éventail directement inspirées de Le Gascon, une reliure signée Bauzonnet recouvrant trois tomes d’une série de cinq, les deux premiers signés Thouvenin utilisant les mêmes fers et que l’exposition suppose avoir été confiés par Muller le successeur de Thouvenin pour finir la série.
Au chapitre des regrets, que les titres des livres ne soient pas indiqués et qu’il ne soit pas réalisé de plaquette sur cette présentation.

Pour des raisons de droits d’image je ne peux pas vous fournir de photos de cette exposition qu’il faudra découvrir par vous même, seulement une modeste et pâle illustration personnelle et une reproduction noir et blanc du Devauchelle."

Pour plus d'information sur Trautz, vous pouvez vous rendre ici: http://bibliophilie.blogspot.com/2007/12/gutentag-herr-trautz-portrait-de-trautz.html

Merci Gilles,
H

samedi 12 septembre 2009

Ebayana

Amis Bibliophiles Bonsoir,

De retour après un voyage de quelques jours aussi lointain qu'imprévu, j'atteris en douceur en partageant avec vous quelques trouvailles sur ebay. Par ailleurs, j'ai vu qu'Olivier avait trouvé des réponses à ses questions, et je vous en remercie.

Pour les bibliopégimanes et autres amateurs de reliures:

Un classique, les pseaumes de David dans une reliure de l'atelier de Charenton

Autre classique: le Blason de Ménestrier, ici relié en maroquin

Uzanne et les poésies de Benserade, superbement relié par Durvand

Les mémoires de Tourville, 1758, 3 tomes en très joli maroquin, et que convoite déjà notamment Vincent, notre ami libraire

Une belle reliure de Carayon

Juste pour la reliure, un maroquin aux armes aux têtes de Maures

Le testament de Mons, en maroquin noir à la Duseuil, trois volumes

L'Heptaméron, une belle édition 19ème reliée en cuir de Russie

L'un des bons ouvrages de Marius Michel sur la reliure: la Reliure Française, hélas en état moyen, mais carrément donné à ce prix

Quoi d'autre?

Un très bel ouvrage sur l'art héraldique de 1628, le blason des armoiries, aquarellé...

Chez le même vendeur, un Alciat de 1581

Plutarque, chez Josse Bade, 1520, in folio avec une jolie vignette

Des ordonnances de Louis XIV, bien reliées

Et quelques petites curiosités assez rares et intéressantes, à prix très très deoux (je ne connais pas le vendeur, sinon je lui aurais dit de faire des annonces plus attractives et plus lisibles):

Les reliures d'art de S. Evrard

Les reliures d'art de C. Honnelaître

La mosaïque de cuir

La reliure Bradel

Les papiers cailloutés du 19ème

Un ouvrage sur les papiers de fantaisie

Un ouvrage sur les papiers marbrés à l'huile

Le papier décoré et jolies choses pas courantes

Papiers marbés rares

Un ensemble assez peu courant... Bonnes enchères

N'oubliez pas vos bonnes résolutions
!
H

lundi 7 septembre 2009

Un mystère à résoudre... les traductions d'une bulle papale?

Amis Bibliophiles Bonsoir,

Olivier aimerait s'adresser à vous pour obtenir votre avis sur l'une de ses acquisitions. Pouvez-vous, pouvons-nous, l'aider?

Je lui cède la parole:

"Il m’est arrivé un jour d’acheter quelque chose sans vraiment savoir ce dont il s’agissait. Près d’un an après je n’ai guère avancé aussi je vous soumets cet achat afin d’éclairer ma lanterne.
Il s’agit d’un lot (qui « trônait » dans un cageot d’un bouquiniste). Ce qui a attiré mon attention ce sont les deux reliures aux armes (Pie IX et Henri V). En sus se trouvaient une dizaine de pochettes.
Le contenu ? C’est alors que tout se complique. Majoritairement ce sont des photographies (je ne connais pas le procédé, le papier est très fin) de reliures et de textes calligraphiés (mais aussi de lettres attestant de la qualité des traductions réalisées). Il s’agit de photographies du travail colossal initié par l’abbé Sire (Sulpicien, 1827-1917). Son projet ? Traduire la bulle « Ineffabilis Deux » (8 décembre 1854) dans toutes les langues du monde. Il mobilisa le monde catholique à cette fin et 106 volumes furent expédiés au Vatican dans un meuble conçu spécialement.
Je cède la parle à un texte en ligne qui évoque cette entreprise (http://asr.revues.org/index296.html) :
« C’est dans la mouvance de cet intérêt pour la page illuminée qu’il faut replacer le projet, en apparence démesuré, de l’abbé Sire (1827-1917) qui se fit d’abord connaître en rassemblant, en trois cents volumes, une collection des documents relatifs à la définition de l’Immaculée Conception, depuis 1849, date de la première encyclique du pape sur ce sujet, jusqu’en 1860. Puis il décida de faire traduire en quatre cents langues la Bulle Ineffabilis Deus (8 décembre 1854) sur des ouvrages de très beau papier, soigneusement calligraphiés et enluminés. Une œuvre aussi colossale ne pouvait s’accomplir sans le soutien de la catholicité dans son ensemble, évêques, missions et congrégations religieuses, riches mécènes parmi lesquels figurent de nombreuses têtes couronnées d’Europe. Le meuble de présentation est achevé en 1878 avec au total 106 volumes en l’honneur de Marie, « la mère et la protectrice de l’art chrétien ». Chaque volume est orné d’un frontispice enluminé, et les marges de chaque page sont illustrées tant par des scènes bibliques que par un décor ornemental faisant référence à la flore et la faune de chaque contrée ou par des paysages pittoresques évoquant les sites et monuments de chaque pays, en particulier les édifices religieux à la gloire de Marie, en outre « l’enveloppe du livre devait être l’hommage de la richesse matérielle des Nations, l’offrande de toute la substance créée à la mère du Dieu créateur, comme le livre avait été l’hommage de l’âme, de la pensée, de la vie intellectuelle de ces mêmes Nations ». Il s’agit alors d’une consécration de l’art industriel de ces différents peuples : orfèvrerie ciselée de Froment-Meurice, cristal de Baccarat, porcelaine de Sèvres, oliviers pour Jérusalem, bois de santal pour les Indes. Certaines de ces reliures, sont sculptées et peintes par des artistes en vogue : Hébert ou Bouguereau. Ce souci de convoquer tous les arts et toutes les productions du globe aux pieds de la Vierge paraît relever d’un jeu symbolique de la représentation du pays par les techniques et matières qui en sont issues (cuirs de Russie, etc.) ou par son iconographie spécifique afin, par métonymie, de recomposer l’univers au sein d’une salle du Vatican. L’étude des figures mariales dans ces volumes conservés à la Bibliothèque vaticane a été rendue possible grâce à une sélection de photographies (effectuée lors d’une mission à Rome en 2005), elle fait apparaître une vaste construction typologique qui entre en correspondance avec les deux tomes de L’Immaculée Conception, histoire d’un dogme de Dubosc de Pesquidoux inspiré par Sire (1897-1898), et l’ouvrage de ce dernier sur L’Immaculée Vierge Mère (1904). L’analyse des concordances bibliques reprises dans une perspective dévotionnelle permet de voir s’élaborer en texte et en image un mode d’appropriation d’une construction dogmatique. Les dernières séances du séminaire ont évoqué les références à l’enluminure dans la littérature de la fin du siècle, à travers notamment les œuvres de Léon Bloy et Huysmans. L’art de l’enluminure y devint emblématique non seulement de l’art chrétien véritable, selon les théoriciens de l’art catholique, mais encore d’une forme de pureté virginale qui devait la préserver d’une décadence des arts. Sous la plume de Huysmans, la métaphore est filée jusqu’à l’innocence enfantine d’une séduction qui ne put soutenir la concurrence et l’éclat d’une vivacité presque trop soutenue, voire racoleuse, de la peinture. Aussi Durtal dans L’Oblat « considérait l’éclatante floraison de ces vélins. Ah, fit-il, en refermant le livre, la délicieuse et la frêle et la fine petite fille, aux yeux d’azur et aux cheveux d’or, que cette Enluminure, qui enfanta, en une longue gésine, une fille si énorme, la Peinture qu’elle mourut en lui donnant le jour ».
Au total donc c’est plus d’une centaine de photographies qui sont rassemblées dans ces pochettes. Par ailleurs, dans la reliure aux armes de Pie IX se trouvent deux textes manuscrits en breton, traductions de la bulle. Deux pages enluminées et signées sont également présentes. La reliure aux armes d’Henri V elle est vide. Les nerfs sont coupés.

A ce stade, pour moi, le mystère reste entier… De quoi s’agit-il ? A-t-on voulu garder une trace (photographique) du travail réalisé pour les langues françaises ? Pourquoi ces deux reliures n’ont-elles jamais rejoint la collection vaticane ? La reliure aux armes papales présente une large mouillure qui pourrait expliquer qu’elle ait été écartée. Celle d’Henri V pourrait éventuellement s’expliquer par les mésaventures du Comte de Chambord prétendant malheureux au trône. C’est sans doute également le cas des deux enluminures. Quant aux manuscrits ils ont dû servir de base de travail aux enlumineurs.

Quoi qu’il en soit, je suis preneur de toutes hypothèses."

Qu'en pensez-vous?

H

vendredi 4 septembre 2009

Les mots de la dorure: le tortillon

Amis Bibliophiles bonsoir,

A la lecture du passionnant ouvrage de Pascal Alivon, Styles et Modèles, Guide des styles de dorure et de décoration de reliures (Artnoville Editions), j'ai croisé un nouveau mot, qui m'était encore inconnu: le tortillon.

Selon Alivon, le tortillon apparaît au XVIIème siècle et est particulièrement utilisé sur les dos dits "à la grotesque". Le tortillon est en fait une courbe poussée à l'extrême qui devient une spirale, un tortillon.
Voici une planche de tortillons, que l'on trouve dans l'ouvrage cité ci-dessus.

H

mercredi 2 septembre 2009

Salon du Livre de Lourmarin

Amis Bibliophiles Bonsoir,

Si vous êtes basé dans le sud de la France (mais je vous rassure, c'est aussi vrai pour ceux qui habitent la moitié nord), ne manquez pas le Salon de Lourmarin. Je ne pourrai malheureusemnt être présent, ayant prévu de consacrer les 8 prochains week-ends à la NRLA!

Les Sixième Journées Internationales du Livre Ancien et de la Bibliophilie de Lourmarin (12 et 13 septembre 2009) s'affirment comme le grand rendez-vous de la rentrée, tant par la qualité des visiteurs, que par celle des exposants qui viennent de toute l'Europe.
Fréderic CASTAING, président du S.L.A.M., sera à la tête d'une trentaine d'Experts de la Ligue Internationale du Livre Ancien. Librairies Parisiennes : Les Argonautes - Alain BANNIER - Alain CAMBON - Anne LAMORT - MOORTHAMERS - Olivier PINGEL - Etc... / Librairies de Province : Stéphane AVERTY (Vence) - Jean-Michel BELLE (Nice) - Eric CASTERAN (Toulouse) - Léoda
SCALE, Librairie QUADR'ARTS (St. Saturnin les Apt) - WALDEN (Caen) - Etc...
Lourmarin recevra, pour la première fois Donald JOHANSON, un Libraire américain de Baltimore, et deux Libraires Suisses, Werner SKORIANETZ de Genève et Ben HARTEFELD de Fribourg. Ainsi que d'autres Librairies Européennes : Luisa et Giorgo NEGRO, de Venise - Ana BALLAGUE, de Barcelone; Nicholas MAC CONNELL, du Royaume-Uni - Etc...

Tous ces Libraires proposeront une superbe sélection de livres Anciens et Modernes, d'Editions Originales, de livres de Peintres et de Graveurs, d'Histoire, de Sciences, de Voyages, de Topographies... Alain Bannier de Paris, présentera une gamme impressionnante de Jules VERNE et de Cartonnages polychromes du XIXème siècle. C'est dire que toutes les disciplines de la Bibliophilie seront représentées. Les amoureux des livres pourront aussi trouver des prix plus modestes au traditionnel marché des Bouquinistes, venus d'une trentaine de départements, mais aussi de Belgique et du Luxembourg...

Venez tous vous joindre à cette fête du livre, vous passerez tous un moment Magique !

Entrée et Parking gratuits - Taxis-navettes, à prix partagés, au départ d'Avignon TGV.

Renseignements : Association Luberon Montagne Magique 06 71 65 26 45 - rarebooksinprovence@wanadoo.fr ou lancienlivre@wanadoo.fr

H

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