« Après le plaisir de posséder des livres, il n'en est guère de plus doux que celui d'en parler. » Charles Nodier
"On devient bibliophile sur le champ de bataille, au feu des achats, au contact journalier des bibliophiles, des libraires et des livres."
Henri Beraldi, 1897.

frise2

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samedi 19 avril 2008

Le Blog est à vous!

Amis Bibliophiles Bonsoir,

Avouez, vous en avez déjà rêvé : le blog rien que pour vous, sans ce type qui vous fait quatre messages sur les voyages de Cook en une semaine.

Ca y est, je vous donne les clefs pour une semaine et je file. J'avais déjà fait ce type de passage de relais en juillet dernier, et vous aviez fait exploser le blog avec des dizaines et des dizaines de commentaires. Cela avait été une réussite, recommençons!

Voilà comment cela fonctionne : je poste ce message et vous pouvez vous parler librement via la zone des commentaires, et évoquer tous les sujets bibliophiliques qui vous plaisent: le libraire doit-il être barbu, une restauration doit-elle se voir ou simplement se savoir, la bibliographie, ça sert vraiment à quelque chose? Le Bibliophile, littéraire qui s'ignore ou caractérisé par une approche scientifique la plupart du temps? Exhaustif ou éclectique, etc.

Je compte sur les piliers pour animer et relancer si besoin est. De mon lieu de villégiature où j'ai choisi de partir sans micro-ordinateur, je pourrai suivre les débats, mais guère plus.

A vous de jouer, le blog dépend de vous pour une semaine. A bientôt.

H

P.S. : attention, le blog a été pollué deux fois ces derniers temps par des spammers qui veulent vous orienter vers des sites peu recommandables. C'est la rançon du commentaire sans filtre pour lequel j'ai opté depuis le début. Je vous en conjure, ne cliquez pas sur les liens du type "please click here". De manière générale, ne cliquez sur aucun message en anglais.

60 commentaires:

Bergamote a dit…

J'ouvre le bal, avec une question : quelle est la différence entre un envoi et une dédicace ?
(mais non, Hugues, je n'ai rien contre Cook ;)

Bertrand a dit…

euh... bah pour moi aucune différence. Un envoi ou une dédicace sont deux choses identiques.

Bonne nuit,

Amitiés, Bertrand

xavier a dit…

Trop facile,
un envoi : dédicace autographe personnelle d'un auteur. Alors qu'une dédicace est un hommage d'un auteur à quelqu'un (le livre lui est dédié), en fait la dédicace est imprimée, alors que l'envoi est manuscrit.
Et attention, seul l'auteur "à le droit" d'écrire un envoi sur son ouvrage...
Merci pour tout Bergamote
Toute mon amitié
Xavier

Anonyme a dit…

Bonjour à tous,

Une question (très) bête : j'ai acheté hier pour la première fois une reliure sous chemise et étui. L'ensemble était présenté dissocié. Comment positionne-t-on correctement la chemise? De façon à protéger aussi le dos ou de façon à laisser le dos visible? Cette question va vous paraitre d'une stupidité rare mais je me suis aperçu que le libraire se l'était posé aussi lors de la reconstitution de l'ensemble, pour opter au final pour une protection du dos. Mais dans ce cas, la forme anguleuse de la chemise ne s'inscrit pas harmonieusement dans les formes arrondies hautes et basses de l'étui (je précise qu' étui et chemise sont bien d'origine).
Grrrrrrrrrrrrrr.....avis bienvenus.

Véronique

Jean-Paul a dit…

Pas si simple Xavier : àla différence de la dédicace, qui peut effectivement être imprimée (nom de la personne qui a inspiré l'ouvrage) ou manuscrite (de la main de quiconque offre l'exemplaire), l'envoi est nécessairement manuscrit et de la main même de l'auteur.

Jean-Paul a dit…

Véronique, il n'y a aucun doute : le dos de la chemise doit fermer l'étui et donc protéger le dos du livre. Si l'adaptation de la chemise à l'étui ne se fait pas correctement,c'est qu'il y a un défaut de fabrication ou que ladite chemise n'appartient pas audit étui.

Bertrand a dit…

Autant pour moi, c'est vrai que maintenant que j'y pense, c'est vrai qu'un envoi est forcément manuscrit contrairement à une dédicace qui peut être imprimée.

Merci de la précision utile.

Amitiés, Bertrand

PierrreG a dit…

Bonjour à tous,

De retour d'une semaine d'absence, je viens de passer un agréable moment à rattraper mon retard. Plutôt que de rédiger une liste de commentaires, je préfère essayer de relancer la discussion en citant une phrase tirée de ce texte

http://www.coupechou.com/article_info.php?articles_id=46

sur lequel l'un d'entre-vous avait attiré l'attention.

" Une sensation d'échec ou d'incapacité à vivre dans ce monde rôde même autour de quelques uns des plus grands libraires: ainsi un collègue m'a dit "la plupart d'entre nous sont trop fragiles pour un vrai travail"; un autre demande systématiquement à tout nouveau jeune libraire, "alors, qu'est-ce qui ne va pas chez toi?" .

Cette remarque concernait les libraires américains, mais j'ai envie de poser cette question aux libraires du blog : vous sentez-vous inadapté à ce monde, en sécurité dans votre métier-refuge ? Ou bien est-ce un cliché qui vous agace, qui vous amuse, qui vous laisse froid, etc ...


Pierre

bertrand a dit…

J'ai également lu l'article Coupe Chou, et en ai même discuter hier à la terrasse d'un café avec l'ami Xavier du Blog. Il y a des choses très intéressantes dedans, même s'il date un peu (1998).

Concernant la "psychologie" du libraire d'ancien, je pense qu'il faudrait bien se garder d'être généraliste et consensuel, chaque cas étant un cas particulier. Cependant vos interrogations me font inévitablement penser à mes années d'étudiants... à cette époque j'avais un ami (perdu de vue depuis) dont le rêve était d'ouvrir un Pub façon 70's. Etudes finies chacun a pris la route, son chemin. Quelques années plus tard nous nous sommes rencontrés au détour de mes 30 ans (ça se fête non ?) et là j'ai retrouvé un cravateux étriqué dans son costume 3 pièces... je n'ai pas compris... il m'a dit vivre 5 jours en costumes et s'éclater les 2 jours restants (le WE)... une solution. La semaine il jouait un rôle et le week end seulement il redevenait lui-même. Je ne sais pas si cette situation dure encore puisque je ne le vois plus mais ce que je sais c'est que rapidement je savais que j'étais fais pour vivre ma vie 7 jours sur 7.

C'est chose faite depuis 6 ans. J'ai eu aussi ma période "contrainte". Elle est loin derrière.

Si cela répond à votre question,

Amitiés, Bertrand

PEL a dit…

Bonjour,
J'ai besoin de 2 avis sur l'entretien des livres anciens :
- pour nettoyer un dos ou des plats poussiereux, salis..., faut-il faire systématiquement un premier nettoyage au savon Brecknell, puis un cirage à la cire 213 ; ou alors un cirage simple suffit ? Y a t-il une attitude différente à avoir suivant les cuirs utilisés pour la reliure ?
- quelle attitude faut-il avoir devant un ouvrage dont les pages sont abîmées, type effritement du papier, peluchage ? Cela ressemble à la conséquence d'une infestation type moisissure. Faut-il bannir l'ouvrage de la bibliothèque dans la crainte de contaminer les autres ouvrages ? Existe t-il un moyen simple de lutter contre la dégradation du papier ?
Merci de votre aide
PEL

Jean-Paul a dit…

Pel,
- Brecknell PUIS cire
- isoler le malade, à défaut de ne pouvoir s'en débarrasser

bernard a dit…

Les livres "contaminés" peuvent être confiés à la société Reliural,qui se charge de les faire désinfecter. Vers, moisissures, et autres indésirables sont éliminés. Par contre, si le papier à été taché ou fragilisé, le traitement ne répare pas les dégâts. Vous pouvez alors envisager un lavage total ou partiel si le livre en vaut la peine.

Bertrand a dit…

Si le papier est pelucheux et auréolé de couleurs rose violettes... ce sont des moisissures qui ont "mangé" la fibre du papier, les dégâts sont irréparables, même par le meilleur des restaurateur (on peut cependant envisager de doubler le papier). Dans ce cas je ne sais même pas si un lavage est envisageable, la fibre du papier de maintenant plus rien en place dans le papier.

Concernant le Brecknell je serais très prudent, et ne l'utilise que dans les cas extrêmes d'encrassement des dorures (bien rincer ensuite à l'éponge légèrement humide), pour un cuir un peu poussieureux, un simple passage léger à l'éponge très essorée fait l'affaire dans la plupart des cas. Recommencer plusieurs fois de suite en laissant bien sécher le cuir entre chaque nettoyage de surface. Attention aux veaux blonds, les plus fragiles, ne pas les mouiller outre mesure. Le vélin se désencrasse bien à l'éponge humide mais sans abuser.

Amitiés, Bertrand

Pierre a dit…

Bonjour,
Sur la "psychologie du libraire d'ancien" par un non-libraire, non-psychologue...

Il n'est pas impossible que ce trait de caractère soit commun au libraire et au bibliophile. Plus très jeune (à l'orée de cette fameuse crise du quinquagénaire et demi épanoui qui a déjà assumé sa crise des vingt, trente et quarante ans...), je dois reconnaitre que le monde n'étant pas fait de gens aussi raisonnables et humains que moi (sic), il m'arrive de m'isoler dans ce paradis du livre ancien. Je peux y puiser des réflexions sur la connaissance, les valeurs, les grands sentiments et tout ceci dans un "emballage" flatteur pour mon égo...
J'assume. Je ne crois pas que ceci soit un cliché. Si par le plus grand des hasards j'étais le seul à présenter ce type de symptômes je vous demanderais de ne pas m'en informer. Merci
Sourire. Pierre

Félicitations à Jean-Paul pour l'heureuse naissance et bon rétablissement à Hugues.

Bernard a dit…

Quelqu'un a-t-il des renseignements sur Dom Chardes, auteur d'un ouvrage intitulé: " ANALYSE D’UNE NOUVELLE PHYSIQUE INTITULÉE : LA RAISON GUIDÉE PAR LES SENS." paru à Poitiers en 1785? Alors, Bertrand?

Bertrand a dit…

Jacques Chardé est né à Decise dans la Nièvre (diocèse de Nevers), il fit profession à 16 ans, à Saint Allyre de Clermont, le 19 octobre 1749. Il résidait à Chezal-Benoit en 1790. Il avait été prieur de Saint-Maixent, du 30 octobre 1783 à 1788. Il a publié : Analyse d'une nouvelle physique intitulée : la raison guidée par les sens, à Poitiers, impr. de Michel Vincent Chevrier, 1785, in-8 de 78 pages, tables et errata. La préface est signée D.C.R.B. (Voir Archives du Poitou, XVI, 1886, p. CXX). Ces informations sont extraites du Nouveau supplément à l'histoire littéraire de la congrégation de Saint-Maur, notes de Henry Willem, tome I, p. 109 (édition de 1908).

Voilà. Je pense qu'on peut trouver d'autres informations ailleurs, je complèterai si je trouve autre chose.

PS : je ne connaissais, ni l'ouvrage, ni l'auteur... merci Bernard !

Amitiés, Bertrand.

Bertrand a dit…

Je viens de trouver dans "L'imprimerie à Poitiers et dans la Vienne" de Auguste de La Bouralière (1893, 2è ed.), que la première édition de cet ouvrage est de 1784 en 64 pages (in-8) donnée sans nom de ville ni d'imprimeur. Voir page 69 de cette notice.

Amitiés, Bertrand

Bernard a dit…

Merci Bertrand. Ce Chardé (ou Chardès?) est étonnant. En parlant de Newton, il écrit : « Il douta de tout, il examina tout ; mais une malheureuse pomme en se détachant de son arbre lui fit perdre tout le fruit de ses méditations. Ce grand homme imagine que c’est l’attraction de la terre qui a détaché cette pomme ; cette idée lui plait, le préoccupe, l’éblouit, et dès cet instant, il cesse de réfléchir, si ce n’est pour tout rapporter à cette fausse idée ».
Mon édition date de 1785 [(8), 78, (3) pp ]

Bertrand a dit…

Comme quoi, même à la fin du XVIIIè s., il y avait encore quelques irréductibles qui ne croyaient pas encore aux théories de Newton ! C'est un entêtement étonnant mais n'y en a-t-il pas de nos jours qui ne croient pas encore aux vertus de l'internet (sourire).

Connais-tu les théories sur le globe de Fortia d'Urban ? Connais-tu le personnage ? J'ai un ouvrage de lui sur lequel il serait intéressant de se pencher... je le retrouve (sous une pile de livres...) et j'en reparle si ça intéresse du monde.

Amitiés, Bertrand

Jean-Paul a dit…

De "Dom Chardes" à "Jacques Chardé", ce fut une véritable énigme !

Pierre a dit…

Dans une description bibliographique lorsqu'on voit, à la fois, mentionné des "vignettes", des "illustrations", des "dessins" et "des hors-textes" quel sens donner à la "vignette" ?
Une vignette est-elle uniquement un motif ornemental géométrique ou bien peut-elle être une petite illustration ?
Pierre

Bernard a dit…

Pour Jean-Paul: Cette énigme, l'as-tu résolue ?

Jean-Paul a dit…

Pour Pierre : la vignette (qui avait à l'origine la forme d'une feuille de vigne) est un ornement typographique de petites dimensions et non une illustration. Combinées entre elles, des vignettes peuvent former des bandeaux, des culs-de-lampe, des lettrines, etc.

Pour Bernard : pas encore.

Martin a dit…

VIGNETTE, subst. fém.
A. [Désigne un élément de décoration ou d'illustration, gén. de dimensions restreintes]
1. a) Motif ornemental imprimé en haut de la première page d'un livre ou d'un chapitre, puis à tout emplacement dans la page

xavier a dit…

Pour aller plus loin : Jérôme Peignot-Petit traité de la vignette, ed. Imprimerie Nationale, 2000, isbn : 2743303611

Bertrand a dit…

concernant la définition de "vignette" en bibliophilie, je pense que ta définition Jean-Paul, même si ell est juste, elle ne recouvre pas la réalité des choses. Une vignette, surtout pendant toute la période romantique (1820-1850) est avant tout une "petite illustration" et souvent "gravée sur bois" bien qu'elle puisse également être sur acier. On en a la preuve "en français dans le texte" avec la page de titre du "Gil Blas" illustré par Jean Gigoux (Paris, Paulin, 1836). En effet, on peut lire en toutes lettres sur la page de titre : "Vignettes par Jean Gigoux". Ce qui veut dire ici plus de 500 illustrations dans le texte, gravées sur bois et toutes de tailles différentes (du 3 x 3 cm jusqu'au quasi pleine page 15 x 15 cm).

Amitiés, Bertrand

Gonzalo a dit…

A l'origine, et notamment au XVIe siècle, la vignette c'est la feuille de vigne horizontal (rarement verticale). Une illustration est une illustration... Quoi qu'en dise les dixneuviémistes, incompétents en matière de livre (comment considérer sérieusement des gens dont l'époque fut celle de la Chute... Papier bois, composition mécanique, reliure baclées...)
La vignette a une fonction d'abord de décoration, éventuellement de ponctuation (indiquer le début d'un texte), elle n'est jamais une illustration.

Elle est plus proche du fleuron.

Bertrand a dit…

Ah ! un intégriste !

Je prends note. Mais je ne suis pas d'accord.

Et avant l'arrivée de l'imprimerie le mot "vignette" désignait quoi ? et dans les grottes des néanderthaliens ?

Le monde change et les dix-neuvièmistes n'ont pas à pâlir devant d'autres, à chacun son maillon de la chaine.

Quel môche discours Gonzalo ! Ca sent le dogmatisme à plein nez ton dernier commentaire...

Aïe Aïe !! pas sur la tête !
(sourire)

Amitiés, Bertrand

Gonzalo a dit…

Boooaaaa..... Juste un peu de provocation! C'est fou comme ça marche bien!

Accessoirement, il semble que le Robert historique de la langue française soit moins dogmatique que moi:

"le mot s'emploie pour un ornement qui décore n'importe quel endroit d'un livre (1454), puis (1676) d'un motif ornemental à la première page ou à la fin des chapites et, spécialement (1730), d'une gravure entourée d'un cartouche."

Seiziémiste, et attaché au concret, j'en reste à ma référence à la feuille de vigne. Mais, c'est ma propre définition, avec laquelle, visiblement, la langue française du Robert n'est pas d'accord.

Le Grand "Renouard" (Imprimeurs et libraires parisiens du XVIe siècle) ne parle jamais de vignettes dans ses descriptions matérielles, mais de "fleurons". J'avoue faire difficilement la différence entre ces deux termes. La vignette désigne un ornement (Robert est d'accord avec moi), pas une illustration.

Le livre de Peignot, petit traité de la vignette, déjà cité est particulièrement intéressant: c'est une compilation des textes théoriques des typographes autour de la "vignette"... Et il n'est jamais question d'illustration! Ne confondons pas les usages des typographes avec ceux des bibliographes ou (pire) des historiens.... En matière de typo, j'ai tendance à préférer suivre l'avis des typographes.

Marius Audin: "Il parait que ce mot [vignette] désignait à l'origine des ornements ayant l'aspect de pampres ou de petits raisins que les miniaturistes dessinaient dans leurs manuscrits. Si cette explication est exacte - et rien, vraiment, ne s'oppose à ce qu'elle le soit - le mot "vignette" serait donc tout simplement un diminutif de "vigne" et je me prends à penser qu'il est bien dommage qu'on ne lui ait point conservé ce sens strict et précis".

Bertrand a dit…

Ouah ! Adam était donc vêtu d'une "vignette" (sourire),
tu m'étonnes qu'il a désobéi et croqué la pomme !!

Une autre référence qui apporte de l'eau à mon moulin... dix-neuvièmeiste (je sais) baouhh !!


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BOUCHOT, H. Les Livres à Vignettes XIX Siècle. Du classique et du romantique. Le livre a vignettes sous Louis-Philippe sous le second Empire et de 1870 a 1880
Paris, Édouard Rouveyre, éditeur, 1891.

Et là encore il est bien question d'illustrations.

Amitiés, Bertrand

Bernard a dit…

Pour Bertrand: Je ne connaissais pas les théories sur le globe de Fortia d'Urban. Après un passage rapide sur Google, il me semble qu'il est plus naturaliste que physicien. Mais j'aimerais en savoir plus.

Bertrand a dit…

Voici les références de l'ouvrage en question de Fortia d'Urban :

Considérations sur l'origine et l'histoire ancienne du globe ou introduction à l'histoire ancienne de l'Europe, par M. de Fortia d'Urban, de l'Académie celtique, de l'Athénée de Vaucluse, de l'Académie de Marseille, etc.

Paris, Xhrouet, imprimeur et Avignon, veuve Seguin, imprimeur-libraire, 1807.

1 fort volume in-12 de iv-466-(1) pages. Planches dépliantes.

C'est l'EO je crois, je ne me suis pas encore penché sur cet ouvrage, je l'ai juste parcouru et c'est vraiment un fourre-tout, on passe de la formation de la Terre aux Titants, en passant par le Déluge, l'histoire du monde primitif.

J'ai trouvé cependant qu'il contenait quelques considérations intéressantes, ce qui ne veut pas dire pour autant qu'elles soient exactes.

Amitiés, Bertrand

Pierre a dit…

J'ai récupéré un broché intéressant sur "La Prusse" vue par les yeux innocents et impartiaux d'aïeux amènes après la déculottée de Sedan.

Si l'intérieur de l'ouvrage est en bon état, le premier plat est souillé par une trace de mouillure transversale ancienne. Je me suis décidé, hier soir, à tester ce qui semble évident à certains : Laver cette page.

Je trouve un ingénieux procédé pour tremper cette seule page dans l'eau claire 1 heure. Je la positionne ensuite entre deux buvards couverts d'une bien utile et lourde encyclopédie. Je laisse mijoter la nuit et en revenant ce midi, je contemple le résultat... disons, décevant.
Dois-je ajouter un produit à l'eau (eau oxygénée par exemple) et si, comme moi, la page de garde est bleue, je fais quoi ?

Bon ! Bien sûr il y a la solution du professionnel éminent mais c'est moins amusant ! Et dans ma petite ville, c'est plus difficile...

Amitié. Pierre

xavier a dit…

Bonsoir Pierre,

J’ai fait avec succès ce genre d’opération, je recouvre la couverture (la mienne aussi était bleue) du bonne couche de colle de pate, ou colle de farine, ou colle chimique ; laisser agir quelques minutes, puis rinçage abondant à l’eau froide. Puis séchage entre deux buvards, et un coup de presse de notaire ,ou à percussion, ou une bonne grosse encyclopédie… pendant quelques jours entre deux cartes de Lyon ou intercalaires de classeurs. Le résultat est étonnant d’efficacité.

Bien sur, c’est plus facile quand la couverture est désolidarisée du volume, ce qui était le cas de mon livre.

Si la couverture est légèrement salie, ou, si l’on craint la méthode précédente !!!, il existe de la gomme en poudre que l'on éparpille sur le document et on frotte en faisant des cercles avec la paume de la main. Cette méthode fonctionne aussi pour les gravures.

Amitiés
Xavier

Anonyme a dit…

bonjour


quelques questions autour des éditions pirates:

-de quand datent les premières éditions pirates, situées à Amsterdam, Londres ou ailleurs?

-un livre, vers 1700 par exemple, qui se prétend "seconde édition augmentée" et est édité à Amsterdam quand l'EO de l'année précédente est de Paris: qu'en penser? Si ce n'est pas une édition pirate, quel est l'intérêt d'une édition à Amsterdam?

Wall

Bernard a dit…

Quelqu'un a-t-il des renseignements
sur:

l’Abbé Guillaume-Marie du Breil de Pontbriand auteur de nouvelles vues sur le système de l'univers, paru à Paris en 1751?

L. de BRUNO auteur de Recherches sur la direction du fluide magnétique dédiées à Monsieur, frère du roi, paru à Amsterdam en 1785?

L'abbé Dambesieux, auteur de Réflexions sur la physique moderne; ou la philosophie newtonienne comparée à celle de Descartes, paru à Paris en 1767?

Merci à tous.

Bertrand a dit…

Prenant appui sur un précepte chinois (c'est à la mode en ce moment...), disant qu'il faut mieux apprendre à pêcher à l'homme qui a faim plutôt que de lui donner du poisson...

Voici le lien magique vers Google books (proxy - accès à des documents non consultables normalement pour la France...) qui te permettra je n'en doute pas de compléter tes biographies, voici :

http://www.superproxy.co.uk/cgi-bin/nph-superproxy_1100.pl/011110A/http/books.google.com/

Bonnes recherches,

Amitiés, Bertrand

Martin a dit…

Bonjour Bernard,

Je viens de chercher vos trois auteurs dans les Archives Biographiques Françaises, sans succès.
On y trouve un Calignon, Pierre Antoine d'Ambésieux de (1729-1795), aumônier du roi, vicaire-général d'Embrun, mais parmis les livres attribués à lui par Hoefer et Feller on ne trouve rien sur la physique.
Idem pour Henri Guillaume Marie du Breil de Pontbriand (t), né à Rennes où il mourut en 1767.
Un certain de Bruno est mentionné comme auteur du livre en question, rien d'autre.

Lauverjat a dit…

Bonsoir,
Le "grand dictionnaire universel du XIXe siècle" (Larousse, 1876) à l'entrée VIGNETTE indique: (rad. vigne, à cause des pampres et des ceps qui entrent très souvent dans ce genre d'ornement). Petite estampe dont on orne le commencement ou la fin d'un chapitre ou d'une autre division, dans un livre.//Dessin servant d'encadrement.

A mon goût, la vignette évolue avec le temps. Je vois bien un petit fleuron au XVIe, un masque grotesque au XVIIe, une composition florale au XVIIIe. Mais comment appeler les compositions savantes de fleurons et de caractères des imprimeurs impécunieux de province au XVII et XVIIIe siècles?

Le fleuron semble avoir pris de l'embonpoint avec le temps et d'un caractère en forme de feuille devenir une composition florale et donc une gravure, un petit cliché pour les typographes.

Le caractère fantaisie orné isolé est appelé une mignonnette.

Cordialement

Bertrand a dit…

AVIS DE RECHERCHE :

Je recherche l'atlas de planches qui va avec l'ouvrage suivant :

AGRICULTURE-PRATIQUE DES DIFFERENTES PARTIES DE L'ANGLETERRE PAR M. MARSHAL. De l'imprimerie de Perronneau. Paris, Gide et Levrault, an XI - 1803. 5 volumes in-8.

Merci d'avance si vous le voyez passer, sur catalogue, dans une librairie ou sur vos rayons (s'il s'ennuie du texte...),

Bonne soirée,

Bertrand

Lauverjat a dit…

Bonjour,

L'ordonnateur de ces lieux avait proposé quelques sujets.
La restauration d'une reliure doit-elle se voir ou se savoir? Les conservateurs des bibliothèques ne veulent pas (plus) de "restauration invisible", ils sont guidés me semble-il par trois principes: garder le plus possible d'éléments anciens, la réversibilité des restaurations et l'authenticité de l'objet . Ces motivations conduisent parfois à une restauration non seulement visible mais ostensible. Les bibliophiles et peut-être les libraires me semblent préférer les restaurations invisibles.
Il est vrai que je souhaite sur mes rayonnages des livres aussi proches que possible de leur (bon) état d'origine. Je souhaite que les petites restaurations des mors, des coins, des coiffes se fassent discrètes. Je leur demande de préserver le livre et d'améliorer son aspect, pas d'en souligner ses infirmités. Si la restauration doit balafrer le livre ou amputer une partie importante du cuir d'origine, je préfère conserver un mors fendu. Mais une dorure réinventée sur un dos manquant et refait apporte-t-elle quelque chose au livre? N'y a-t-il pas trahison à restituer trop de choses et encore plus à vouloir masquer cette restitution? Quelle en serait la justification? Le bibliophile ne se fera jamais croire à lui-même que sa reliure est d'origine, le marchand peu scrupuleux (si il existe) pourra tenter de le faire croire. Je crois qu'il existe des relieurs compétents capables de remonter un livre en piteux état avec ses éléments d'origine, avec des techniques et des matières de l'époque et qui arrivent à un résultat plaisant à l'œil et au toucher sans masquer leur intervention.

Cordialement

PS. Connaissez vous un moyen d'enlever les traces blanches de la défunte cire B.N. sur les maroquins

Patrick a dit…

Bonjour, à propos de l'élimination des vers et autres parasites trouvant le coucher et le couvert dans nos chers livres anciens, un libraire m'a donné le truc suivant: envelopper en veillant à l'étanchéité le livre dans du film alimentaire et mettre le tout au congélateur.Combien de temps ? ce doit être comme pour le fût de canon à refroidir ! Je ne sais pas

Jean-Paul a dit…

Rien de nouveau : c'est ce que font les spécialistes de la BnF à Sablé-sur-Sarthe depuis longtemps...mais l'appareillage est peut-être plus adéquat.

Pierre a dit…

Cet après-midi, je suis passé à Emmaüs voir, si par hasard, un petit trésor ne s'y cachait pas !

J'ai gardé cette habitude du temps où j'attachais une importance extrême au prix du livre et je continue ces visites de façon irrégulière tout en ayant élargi mes achats à des professionnels beaucoup plus respectables... En général, lorsque je leur en parle, ça les énerve. Je les comprends parfaitement car ce type d'association a tendance à tirer les prix du livre vers le (très) bas et les petits bouquinistes en pâtissent. De plus l'offre est misérable (on a jamais vu de la Pléiade en rayon !). Malgré tout, puisque nous n'avons pas les quais de Seine ici, c'est une des méthodes que j'ai trouvé pour dénicher l'affaire du siècle... Et cela m'est arrivé !

Il faut néanmoins préciser que ma tendance bibliomaniaque me permet d'acheter un peu de tout ce qui est malheureusement impossible au monomaniaque.

Vous arrive-t'il encore de faire les vide-grenier de votre localité en rêvant aux "chopins" ou la rigueur de votre démarche vous limite-t'elle aux ouvrages déjà sélectionnés par les professionnels du livre ancien ?

Cordialement. Pierre

Intaglio a dit…

Lauverjat,
Dans votre PS vous qualifiez la cire BnF comme defunte. Or, la BnF l'a produit et commercialise toujours. Renseignements à cette adresse : http://www.bnf.fr/pages/infopro/conservation/cons_infos_cire.htm
N'hésitez pas à consulter le pdf. Pour ce qui est des taches blanches, sans photo c'est difficile mais comme l'écrit la BN : "Le savon ou la cire mal rincés peuvent s’incruster entre les grains et cristalliser en séchant. Ils laissent alors un dépôt blanc :«repousses grasses» ou efflorescences, favorisant le développement des micro-organismes et fixant la poussière." Pour la cire, il convient d'en appliquer très peu. Vos taches sont donc peut-être dûes à un excédent de cire qui a séché, ou une cire appliquée sans nettoyage préalable des cuirs ?
Car avant d'appliquer la cire, il faut nettoyer le cuir à l’aide d’un savon spécial (celui des selles de chevaux) et une éponge humide (eh oui). Sinon la cire incrusterait irrémédiablement la poussière des cuirs.

Intaglio a dit…

Bonsoir,

Avis aux amateurs de cachets de bibliothèque sur des ouvrages en vente : un exemplaire -de la Bibliothèque communale de Millay (Nièvre)- est visible sur eBay, vendu par un libraire "sérieux" : http://i2.ebayimg.com/06/i/000/ea/47/9ba8_1_sbl.JPG
Plus que 16 minutes : http://cgi.ebay.fr/GAGNON-3-pointes-seches-Gravures-Sylvain-SAUVAGE-EO_W0QQitemZ200217004823QQihZ010QQcategoryZ77899QQssPageNameZWDVWQQrdZ1QQcmdZViewItem

Olivier a dit…

Pierre,
Je suis un assidu des vide-greniers, brocantes etc. Pour les livres comme pour le reste, il est des pépites (mon ordinateur sur lequel j'écris est posé sur l'une d'entre-elles). Néanmoins, ma courte expérience est qu'on n'y trouve pas de maroquin bleu ou d'incunables. Des livres d'intérêt bibliophilique (notamment les livres sur les livres) à des prix dérisoires assurément. La plupart du temps les couvertures 'cuir" provoquent des prix sans rapport avec leur valeur (ce que je peux comprendre lorsque c'est le seul livre ancien de la famille). M'arrêtant, personnellement, quand commencent les machines à papier continu je pense que de beaux et rares 19èmes dans des états très corrects sont assez courants.
Une anecdote en passant : sur un vide-grenier, un étal où se trouvaient de nombreux 17ème d'intérêt. Je discute (et achète) le vendeur me confie qu'il "en a plein son grenier" hérité de ses grands-parents (médecins protestants qui avaient hérité la bibliothèque de leurs aïeuls). Je lui ai laissé mon numéro, il ne m'a toujours pas rappelé mais je serai au pied de son stand cette année à l'aurore...
Bref, de l'opiniâtreté naît de bonnes surprises (à condition de ne pas chercher que des livres anciens sans quoi cela peut être désespérant). Ayant d'autres recherches, j'y trouve (souvent) mon compte.

Une question à tout le monde...!!

Question de béotien mais nous avons eu notre permission pour 8 jours. SI je sais bien ce qu'est un roman à clé, quelqu'un peut-il m'expliquer le procédé éditorial qui conduit à publier "avec la clé"??? S'agit-il de rajouts postérieurs où de tirages limités (à ceux chargés de les faire circuler??). Certaines clés (partielles ou complètes) sont publiées dans les plus grandes bibliographies, là-aussi quel est le sens (et l'origine) de ces procédés postérieurs?
Amicalement
Olivier

Thierry a dit…

Concernant la technique du congélateur, je l'ai déja utilisée pour des objets en bois recelant des locataires. C'est très efficace et (tout au moins sur mes objets) sans conséquences néfastes.
Thierry

Jean-Paul a dit…

Information que je trouve réjouissante (sans vouloir relancer un débat qui a déjà eu lieu) : Internet devait signer la mort du papier ?... eh bien, non !...Wikipedia va être commercialisée en version papier dès septembre prochain ! "c'est le monde à l'envers", diront certains. C'était, et c'est toujours, une évidence pour moi.Que vive le Livre !

A.A.A a dit…

> Pierre
Concernant le nettoyage de pages souillés, je connais 3 méthodes, je n'ai encore essayé que les 2 plus douces.
La première est de gratter un os de seiche pour recueillir sa poudre sur le papier, la poussière agit comme un abrasif (doux) lorsque l'on frotte délicatement avec un chiffon.

La seconde méthode, conseillée par Sün Evrard, est de tremper délicatement la tache avec de l'ammoniaque et de l'eau oxygéné.

La dernière méthode d'Evrard est de laisser tremper 1/5 d'heure la page dans de l'eau de javel puis de rincer à l'eau claire et surtout neutraliser les effets du chlore en plogeant la feuille dans une solution de "thiosulfate de sodium" à 10% pendant 1/5 d'heure et de rincer une nouvelle fois à l'eau claire. Le problème de cette dernière technique est de blanchir entièrement la page.

Anonyme a dit…

Excusez-moi Intaglio, je me suis mal exprimé. Par défunte je désignais une ancienne formule de cire dont les points de vente précisaient il y a plusieurs années qu'il ne fallait plus l'utiliser. Il reste que des fonds patrimoniaux souffrent encore d'une cire, probablement mal utilisée donc. Et c'est le cas du livre qui vient de rejoindre ma bibliothèque.
LAuverjat

Bergamote a dit…

Puisque le blog est à nous :) j'en profite pour donner mon petit "coup de gueule" (navrée, mais c'est l'expression qui me vient à l'esprit). Lu dans des catalogues de ventes aux enchères :
- "reliure en marocain"
- "quelques tâches"
Là, je râââle. Pour la reliure en "marocain", ce pourrait être drôle si ce n'était pas de mauvais goût. Quant aux "tâches", elles ne prennent toujours pas d'accent circonflexe dans ce sens...
L'expert ? Certainement pas expert en orthographe ;-)

Bertrand a dit…

alors...

si les profs de maths se mettent à pinailler sur l'ortografe ???!

où va-t-on ?

Moi depuis que j'ai découvert le SMS j'adore écrire comme ça

tu c bien kon t'm bien bergamote !
bisous !

M'avait-on dit que l'orthographe était la science des ânes.

PS : pour info, ma défunte grand-mère (rust in peace) faisait entre 1 et 2 fautes à la dictée de Pivot... Elle est morte quand même...

Bertrand the d'jeun (sourire)

Anonyme a dit…

Bonsoir,

Je fais appel à vos conseils ds deux domaines bien différents.

- Quel(s) livre(s) me conseillez-vous sur les différents types de reliures. ( avec des photos)

- pour les recherches bibliographique il est prévu un achat d'un DVD, mon coeur balance entre le vicaire le brunet, carteret ou autre, financièrement, je dois faire un choix,

merci à vous

Anatole

A.A.A a dit…

> Anatole

Il existe une solution très
accessible financièrement pour les bibliographies ; beaucoup sont disponibles en ligne gratuitement.

Soit sur Gallica, comme le Vicaire: http://gallica2.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k220578v.r=georges+vicaire.langFR

Soit sur Google Books (en utilisant l'excellente astuce de Bertrand, qui est de passer par bypass : http://www.bypassrestriction.com/
pour faire croire à Google que l'on est américain et ainsi avoir accès à un bien plus grand catalogue).

Si vous découvrez ce site et que vous êtes amateur de bibliographie, je vous prédit une douce nuit blanche devant votre ordinateur.

Anonyme a dit…

merci pour les infos, mais petit pb, je maîtrise mal l'informatique,
en allant sur le site www.bypssrestriction.com on fait quoi ensuite pour avoir les bibliographies, désolé ma question est naive. merci bonne soirée à vous
Anatole

A.A.A a dit…

Il vous faut taper dans le petit cadre blanc, sur la page d'accueil de Bypass, l'adresse de google books, c'est à dire : http://books.google.com

Vous arriverez alors sur le site américain de google books. Ensuite, la recherche se fait comme dans le google "générique". Vous tapez les critères de recherche puis vous cliquez "search". Par exemple, en tapant Brunet vous tomberez sur le "Manuel du libraire et de l'amateur de livres". Il vous suffit alors de cliquer sur le résultat et ensuite sur "Download" (dans le cadre de droite). Attention, sur google books, certain livre sont téléchargeables et d'autres non. Les téléchargeable sont ceux en "full view".

Bertrand a dit…

C'est vrai que je ne comprends pas bien aujourd'hui l'intérêt qu'il peut y avoir à acheter de la bibliographie sur DVD lorsque celle-ci existe déjà soit en ligne (recherche plein texte la plupart du temps opérationnelle) soit lorsqu'on peut télécharger gratuitement des centaines de PDF libres de droit (Brunet, Vicaire, Graesse mais aussi de plus petites bibliographies comme certains Paul Lacroix, Gustave Brunet, etc). Par ailleurs pour celui qui désire vraiment avoir à sa disposition un outil bibliographique complet "on line" et qui veut bien débourser quelques dizaines d'euros, je conseille vivement rarebooks.info que vous pouvez visiter ici :

http://www.rarebooks.info/

Je n'ai pas d'actions chez eux mais mis à part une interface pas super génialissime (je leur ai signalé sans succès à ce jour...), c'est rapide, complet et vraiment utile !

Bonne nuit à tous,

Bertrand

Jean-Paul a dit…

Tu ne comprends pas bien, Bertrand ? Pourtant, ça aussi, c'est de la bibliophilie.

Anonyme a dit…

merci bcp pour les conseils, bon We à vous
Amitiés

Anatole

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